En librairie depuis le 25 août

 

 

Baby SpotIsabel Alba
traduit de l'espagnol par Michelle Ortuno

Tomás, un garçon de douze ans, vit dans une banlieue de Madrid. Un soir d’août, son ami Lucas est retrouvé pendu à une poutre, sur un chantier abandonné.
Tomás se met alors à écrire. Son récit prend l’apparence d’un roman noir.

 

 

 

 

Extrait : « Avec les films c’est plus facile, parce que quand les images t’envahissent et que t’arrives pas à les effacer, tu peux te consoler en te disant que, comme dans les cauchemars, tout est faux, que rien de ce que tu vois dans ta tête n’est vrai et que bientôt tout va disparaître pour toujours. Mais ce qui est arrivé au Zurdo, et aussi à Lucas, je sais que c’ est arrivé pour de vrai, voilà pourquoi ça ne sort jamais complètement de ma tête. C’ est pour ça que je veux écrire, pour voir si j’arrive à faire sortir toute cette histoire et à la laisser pour toujours sur le papier. »

 


Pablo Iglesias Turrión bouscule les scènes politiques espagnole et européenne


Figure emblématique en Espagne, Pablo Iglesias TURRIÓN, né en 1978 à Madrid, est un enseignant-chercheur en sciences politiques et un homme politique espagnol, chef de file du parti antilibéral Podemos.
Lors des dernières élections générales en Espagne, aucune majorité n'a pu être formée à la suite du scrutin. Le 26 juin prochain, lors des nouvelles élections générales espagnoles, c'est sans doute Pablo Iglesias Turrión et son mouvement PODEMOS qui feront la différence.

Voici donc quelques propositions de lectures pour mieux cerner la pensée de cet homme qui bouscule la scène politique espagnole, mais aussi européenne, puisqu'il est député européen depuis 2014.

 

Machiavel face au grand écran, de Pablo Iglesias Turrión, traduit par Marielle Leroy - coll. Un Singulier pluriel

Et si nous allions au cinéma en compagnie de Machiavel ?

Sa lecture de la représentation du pouvoir au cinéma nous permet de mieux connaître la pensée d’un homme pour qui le 7e art ne relève pas seulement du divertissement intellectuel mais permet aussi de parler de politique telle que l’entendait Machiavel, c’est-à-dire comme la science du pouvoir.

En analysant des films tels que Apocalypse now, La Bataille d’Alger, Dogville
Pablo Iglesias aborde les thématiques de la violence politique, la mémoire historique, la nation, le colonialisme, la post-modernité capitaliste en Amérique latine, le genre et le féminisme.

 

D'UN PAYS L'AUTRE

 

«  Le traducteur, je le vois d'abord comme un être en souffrance : il a perdu sa langue sans en gagner une autre. Mais j'imagine aussi son plaisir qui tient peut-être en ceci : le langage serait assez puissant pour l'emporter sur la diversité des langues.  » J.-B. Pontalis 

Avec D'un Pays l'Autre, la Contre Allée prolonge son travail sur la traduction, initié l'année dernière, avec un second cycle d'événements de juin à octobre.

 

 

Rencontre D'un Pays l'autre
Andy & Marcel (Lille 59) vendredi 23 septembre à 19h

Avec la complicité de la librairie-salon de thé Andy & Marcel à Lille, une soirée comme autant d’invitations au voyage, d’un continent à l’autre mais aussi et surtout d’une langue à l’autre.
Focus donc sur la traduction et l’ adaptation des BD d’Osamu Tezuka, dessinateur culte japonais surnommé « le dieu du manga » : Rodolphe Massé en a adapté toutes les œuvres avec le traducteur Jacques Lalloz, et Thomas Dupuis, éditeur, en a publié plusieurs, dont dernièrement Neo Faust aux éditions FLBLB. (en savoir +)

Prochainement... 
Librairie Le Bateau Livre (Lille 59) jeudi 6 octobre à 19h >> rencontre avec Claro
La MESHS (Lille 59) mardi 11 octobre à 9h30 >> coloque : La condition du traducteur
Médiathèque de Saint Maurice Pellevoisin (Lille 59) jeudi 13 septembre à 19h >> rencontre avec RobertoFerrucci

http://www.lacontreallee.com/residences/dun-pays-lautre

Ils font parler d'eux

 

Venise est lagune 

 

Dans l'émission "Un livre pour les vacances" de Serge Ballivet du 3 août, Venise est Lagune est proposé par Thierry Thévin de la librairie L'Ange à Gisors. (à écouter )


Un bel article pleine page d'Alain Nicolas dnas l'Humanité du 11 août : ...Venise n'est pas un port océanique. C'est une ville posée sur une lagune, fragile équilibre entre terre et eau, entre brique et ciel. Miracle écologique, esthétique, mis en péril par ceux qui prétendent permettre à tous de les admirer. Cri de colère et d'angoisse, Venise est lagune est une méditation sensible sur un imaginaire maritime qui doit rester à l'échelle de l'homme. (à lire ici)


L'ult
ime parade de Bohumil Hrabal

 

Article de Thierry Guichard, dans le Matricule de Juillet Août 2016 : ...Dans un style qui accroche la beauté des phrases au zinc des estaminets, Josse fait plus que rendre hommage à Hrabal. Il réaffirme l'éthique d'une littérature qui ne vise qu'à rendre leur dignité aux hommes, qu'ils soient buveurs de Pilsner Urquell à Prague ou de Météor en Bretagne... (à lire ici)


Critique deux deux ouvrages dans l'émission de Nikola Delescluse dans son émission Paludes du 1er juillet (à écouter )


Focus

D'un pays l'autre 2016

 

Pour l'édition 2016 D'un pays l'autre, sur le thème de la condition du traducteur,
La Contre Allée propose plusieurs rendez-vous autour du colloque du 11 octobre qui se tiendra à la MESHS.


vendredi 23 septembre
 - L
es éditions FLBLB chez Andy & Marcel à 19h (en savoir +)

jeudi 6 octobre - Claro à la librairie Le Bateau livre à 19h (en savoir +)

mardi 11 octobre - Colloque : la condition du traducteur à la MESHS à 9h30 (en savoir +)

jeudi 13 octobre - Roberto Ferrucci à la médiathèque de Saint-Maurice Pellevoisin à 19h (en savoir +)


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Pour aller plus loin 2016 : La condition du traducteur

À venir
Jeudi 06/10/2016 - 19:00

Les rencontres D'un pays l'autre

Le Bateau Livre | 154 rue Gambetta | Lille 59000 | France

 

Avec la complicité de la librairie-salon de thé Andy & Marcel et de la librairie Le Bateau Livre à Lille, deux soirées comme autant d’ invitations au voyage, d’ un continent à l’ autre mais aussi et surtout d’ une langue à l’ autre. 

Pour la seconde soirée ce sera une rencontre avec Claro, qui, à lui seul, a dessiné, à travers une centaine de traductions, une cartographie autre de la littérature américaine contemporaine : « Traduire est un choix, écrit-il dans Le Clavier Cannibale. Soit on traduit tout ce qui se vend bien outre-frontières, soit l’ on traduit ce qui manque à notre littérature, ce qui peut la bousculer, la prendre et la retourner, la forcer et la faire hurler ».

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