Au programme de la rentrée

 

Avec Bas Jan Ader, Thomas Giraud

En librairie le 20 août

Avec ce nouveau roman, Thomas Giraud s’approche peut-être encore davantage qu’ il ne l’avait fait jusque-là d’ une de ces figures fulgurantes et insaisissables, celles qui n’ont fait que passer, qui ont expérimenté et qui nous laissent au bout du compte avec beaucoup d’ interrogations, à peu près autant de passions, de frissons même. 

Si de Bas Jan Ader, artiste hollandais, nous savons peu de choses, en découvrant ce qui aurait pu être son histoire, selon Thomas Giraud, on se demande forcément d’où lui vient cette fascination pour les chutes ? Qu’entend-il montrer en tombant à vélo dans un canal ou en se lâchant d’ une branche d’ arbre ? Est-ce là uniquement le goût d’aller contre un ordre établi du monde matériel ? Ou faut-il chercher du côté de la petite enfance et de cet équilibre introuvable qui fait tomber à longueur de temps ? Ou encore d’ avoir grandi dans l’absence et pourtant avec la figure omniprésente d’ un père héros de guerre ? 

Si Bas Jan Ader semble avoir laissé peu, c’est en même temps déjà beaucoup, pour penser, imaginer, construire, inventer. Il a mené bon nombre d’expériences et de performances, jusqu’ à cette traversée, ultime, de l’Atlantique, à bord d’un bateau trop léger sans doute, In Search of the Miraculous… 

Avec sensibilité, humour parfois, Thomas Giraud s’enquiert de son histoire, traverse l’océan à ses côtés et dresse son portrait à travers les âges, de son enfance à sa vie d’adulte, sa vie d’artiste.

 

 

 

L'anarchiste qui s'appelait comme moiPablo Martín Sánchez

Traduit par Jean-Marie Saint-LuUne coédition avec les éditions Zulma.

En librairie le 2 septembre

Un jour de désœuvrement, Pablo Martín Sánchez tape son nom dans un moteur de recherche. Par le plus grand des hasards, il se découvre un homonyme au passé héroïque : un anarchiste, condamné à mort en 1924. Férocement intrigué, il se pique au jeu de l’investigation et cherche à savoir qui était… Pablo Martín Sánchez le révolutionnaire.

Happé, l’auteur se fond dans cette destinée tourbillonnante et picaresque, alternant le récit d’une épopée révolutionnaire dans le Paris des années 1920 où les faubourgs de Belleville abritent d’ardents imprimeurs typographes, et celui d’une jeunesse aventureuse en Espagne jusqu’à les faire converger en un dénouement… tragique.

Épique, virevoltant, espiègle et foisonnant, L’anarchiste qui s’appelait comme moi dresse le portrait à la fois réaliste et rêvé des utopies montantes du tournant du XXe siècle, dans l’esprit des grands romans populaires où l’amitié, la trahison, l’amour et la peur sont les rouages invisibles qui font tourner le monde.

 

 

 

Sur les bouts de la langue. Traduire en féministe/s, Noémie Grunenwald

En librairie le 8 octobre

Ce qu'en dit l'autrice : « Sur les bouts de la langue est un essai narratif dans lequel j’explore les enjeux féministes de la traduction à partir de ma  propre expérience. J’y mêle réflexion théorique et récit personnel pour interroger les conceptions dominantes de la traduction et démontrer que l’engagement en traduction, loin d’être un biais supplémentaire, permet de travailler mieux. J’y traite de la traduction comme processus collectif qui révèle les angles morts du genre dans la langue et qui permet d’agir concrètement sur celle-ci et sur le monde qui l’entoure. J’y raconte enfin mes premières traductions, les conditions dans lesquelles elles ont été faites et ce qu’ lles m’ont fait à l’intérieur. »

 

 

 

 

 

Dans notre catalogue depuis janvier 2021

Les auteur·e·s

Thomas Giraud

Thomas Giraud est né en 1976 à Paris. Docteur en droit public, il vit et travaille à Nantes. Depuis le bel accueil réservé à son premier roman, Elisée, avant les ruisseaux et les montagnes, Thomas Giraud contribue à Remue.net303La moitié du Fourbi ou encore le Yournal. Son deuxième ouvrage, La Ballade silencieuse de Jackson C. Frank a aussi connu un beau succès puisqu'il a été nominé au prix de la brasserie Barbes (Littérature et musique) 2018, et au prix des lycéens et apprentis, île de France 2018 et obtenu le Prix Climax. Après Le Bruit des tuiles, paru en 2019, lauréat du Prix de la page 111,  il publie Avec Bas Jan Ader, son quatrième roman à La Contre Allée, en août 2021.

 

Pablo Martín Sánchez

Ex-athlète, ex-comédien, ex-chercheur, Pablo Martín Sánchez devient écrivain après sa découverte de l’ Oulipo lors d’ un séjour à Paris. De retour en Espagne, il prépare une thèse au titre prometteur de L’ Art de combiner des fragments : pratiques hypertextuelles dans la littérature oulipienne (Raymond Queneau, Italo Calvino, Georges Perec, Jacques Roubaud). En juin 2014, il entre à l’ Oulipo. Entre-temps paraît Fricciones, finaliste du prix « La Tormenta en un Vaso » dans la catégorie meilleure révélation. Puis un premier roman El anarquista que se llamaba como yo (L’ Anarchiste qui s’ appelait comme moi), primé Meilleure Première Œuvre par le journal El Cultural. Depuis, il a également traduit Marcel Schwob, Alfred Jarry, Raymond Queneau, Bernard-Marie Koltès et Wajdi Mouawad, dont la traduction d’ Anima a reçu  le « Premi Llibreter 2014 » (Meilleur roman étranger). Pablo Martín Sánchez a également traduit L'Anomalie d'Hervé Le Teillier (Goncourt 2020). Il réside aujourd’ hui à Barcelone, y enseignant l’ écriture créative à l’ École d’ écriture de l’ Ateneu barcelonès. Après Frictions, son premier ouvrage traduit en français, il publie à La Contre Allée L'Instant décisif en 2017. 

 

Jean-Marie Saint-Lu (traducteur)

Jean-Marie Saint-Lu est l’auteur de plus d’une centaine de traductions. Grand « passeur » d’auteurs espagnols et latino-américains (Alfredo Bryce-Echenique, Juan Marsé, Antonio Munoz Molina, Elsa Osorio, Eduardo Berti, Fernando Vallejo, Vilma Fuentes, Jordi Soler…), il est notamment le traducteur de tous les livres de Carlos Liscano, parus chez Belfond, et donc un de ses lecteurs privilégiés. Agrégé d’espagnol, il a enseigné la littérature latino-américaine aux universités de Paris X-Nanterre, puis de Toulouse le Mirail. Jean-Marie Saint-Lu a reçu, avec Robert Amutio, le prix Bernard Hoepffner 2020, pour la traduction des Œuvres complètes de Roberto Bolaño.

 

Noémie Grunenwald

Noémie Grunenwald est traductrice de l’anglais. Elle a notamment traduit Dorothy Allison, bell hooks, Silvia Federici, Julia Serano, Sara Ahmed, Minnie Bruce Pratt. Forte de ses années d’expérience en bricolage de fanzines punk-féministes, elle a fondé les éditions Hystériques & AssociéEs pour accompagner la publication d’autrices marginalisées par l’industrie éditoriale et contribuer à la diffusion de textes qui ont marqué les mouvements féministes, lesbiens et/ou trans. 

 

Retrouvez aussi des informations sur les auteur·e·s des titres parus depuis janvier :

Eduardo Berti, Makenzy Orcel, Amandine Dhée,

Luisa Carnés, Paco Cerdà, Marielle Leroy (traductrice)

De retour sur les routes pour l'été et la rentrée...

 

Nos auteur·rice·s reprennent le chemin des librairies, salons et festival dès cet été mais également pour la rentrée ! Ainsi vous pourrez retrouver Thomas Giraud, Pablo Martín Sánchez, Noémie Grunenwald, Antoine Mouton, Lucie Taïeb, ainsi qu'Eduardo Berti lors de différents événements.

 


Thomas Giraud sera au festival Le livre sur les quais du 3 au 5 septembre (Morges).

Vous pourrez également le retrouver à Lorient, à la librairie À la ligne, le 30 septembre. 

 


Pablo Martín Sánchez sera en France le temps d'une semaine en septembre, l'occasion de le rencontrer :


à Céret le 5 pour le festival
à Lille le 7 à La Chouette Librairie
à Paris le 8 à la librairie L'Arbre du Voyageur
à Bordeaux le 9 en compagnie d'Eduardo Berti à La Machine à lire 
à Toulouse le 10 à la librairie Terra Nova

à Montpellier le 11 à la librairie Le grain des mots


Plus d'informations à venir.

 

 


Noémie Grunenwald sera présente le 18 septembre dans le cadre des journées du patrimoine matrimoine, en duo avec Amandine Dhée, dans le cadre d'un événement organisé à Lille, au Tipimi.

Noémie sera également présente à Rennes le 26 septembre dans le cadre du festival Dangereuses Lectrices. Enfin, elle sera présente pour plusieurs rencontres parisiennes :


  • au festival VO-VF le 3 octobre (Gif-sur-Yvette)
  • les 7 et 8 octobre, respectivement à la librairie Violette & Co (Paris 11e) et à la librairie Les mots à la bouche (Paris 11e
  • le 8 octobre, à la librairie Libertalia (Montreuil)



Lucie Taïeb sera présente du 11 au 14 novembre pour le salon du livre de Chaumont, du 1er au 3 octobre pour le Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges ainsi qu'à la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras le 19 novembre.


 


Eduardo Berti dégustera un café avec vous du 6 au 10 octobre dans le cadre des cafés littéraires de Montélimar avant de se rendre aux Rencontres à Lire de Dax du 15 au 17 octobre.

Dans l'actualité

TEA ROOMS A BONNE PRESSE

« Carnés clame le rôle fondamental de la culture pour libérer les esprits féminins des réves sucrés et convenus que l'on s'acharne à leur servir. Et appelle de ses voeux le jour où nous, les pauvres, on cessera d'avoir faim et les pieds trempés en hiver », quand la rue devant le salon bruisse d'appels à la grève, sur fond d'inexorable montée des fascismes en Europe. Daté, vraiment ? » - Le matricule des anges, Juillet 2021

 

« Il y a dans ces pages le déclassement des unes, la survie des autres et les rêves brisées de toutes. A travers les yeux de ces gens qui doivent travailler pour survivre, de ces invisibles d’une autre époque, l’auteur déploie une analyse à la fois sociologique, comportementaliste, anthropologique et politique. » - L'Hebdoscope, mai 2021

 

 

LES QUICHOTTES FONT ÉGALEMENT PARLER D'EUX

 

Le titre de Paco Cerdà, traduit par Marielle Leroy, est dans la sélection de livres remarquables de la revue L'Écologiste mais aussi dans les seize pépites de l'été selon Libération (voir image ci-contre) ! De son côté, Politis en parle comme d'un livre « Entre enquête et reportage, un livre à l’écriture élégante sur lequel flottent les ombres d’un Thoreau ou d’un García Márquez. » 


Enfin, ci-dessous, retrouvez ce qu'en dit Charlie Hebdo :

Dans une sorte de road-movie, Cerdà nous emmène là où plus personne ne va. Là où, comme à Guadalajara ou Teruel, la République s'est battue jadis contre Franco. Ici, José Luis, qui quitte tout après des années de chômage, et devient gardien d'un village fantôme pour 400 euros par mois. Là, le magnifique Marcos - 72 ans -, qui a quitté la ville pour un village qui n'a jamais connu l'électricité, remuant ciel et terre pour faire revenir au moins un service public essentiel. Les personneges sont beaux et suffiraient à recommander le livre. Mais au-delà, il plonge dans des abîmes de réflexion. Jusqu'où se féliciter du recul de l'homme et du retour de la nature ? Faut-il vraiment aider ces quelques valeureux qui s'acharnent contre l'évidence d'un désert qui avance ? On ne peut manquer davantage de penser à cette France qui disparaît, elle aussi.

 

 

 

 Avec À MAINS NUES, Amandine Dhée fait partie des femmes qui écrivent le monde d'après la librairie Mille Pages

 

 

L'anarchiste qui s'appelait comme moi dans Pages des libraires

Focus

Des parutions et un festival !

En librairie le 2 septembre

L'anarchiste qui s'appelait comme moiPablo Martín Sánchez

Traduit par Jean-Marie Saint-Lu

Une coédition avec les éditions Zulma

 

En librairie le 8 octobre

Sur les bouts de la langue, Noémie Grunenwald

 

D'un pays l'autre est de retour avec une nouvelle édition du festival !

Plus d'informations sur le site dédié à l'événement

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À venir
Samedi 18/09/2021

Journées du matrimoine

Tipimi | 43 Rue Pierre Legrand | Lille 59800 | France

Noémie Grunenwald sera présente le 19 septembre dans le cadre des journées du matrimoine, en duo avec Amandine Dhée, dans le cadre d'un événement organisé à Lille, au Tipimi.

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