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La Contre Allée dans Le Matricule des anges du mois de mai, l'entretien

Dans le N° du mois de mai, "Le portrait éditeur" de la revue Le Matricule des anges était consacré à notre maison.
A lire ici (en pièce jointe). Vous pourrez en plus découvrir le programme éditorial de l'année.

 

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Dans le N° du mois de mai, "Le portrait éditeur" de la revue Le Matricule des anges était consacré à notre maison. A lire ici (en pièce jointe). Vous pourrez en plus découvrir le programme éditorial de l'année.

 

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Librairie éphémère à l'Epicerie Equitable le 28 et 29 juin!

 

Les Éditions La Contre Allée et Elea Diffusion investissent la cafeteria de l’Épicerie Équitable, dans les Halles de Wazemmes, à Lille !

Pendant un weekend vous trouverez un choix des livres de nos éditeurs, en jeunesse et adulte, et les bons produits de l’Épicerie, côte à côte!

 

Lieu : Epicerie Equitable, Halles de Wazemmes, Lille

Samedi 28 juin de 9h à 19h30

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Les Éditions La Contre Allée et Elea Diffusion investissent la cafeteria de l’Épicerie Équitable, dans les Halles de Wazemmes, à Lille ! Pendant un weekend vous trouverez un choix des livres de nos éditeurs, en jeunesse et adulte, et les bons produits de l’Épicerie, côte à côte!

 

Lieu : Epicerie Equitable, Halles de Wazemmes, Lille

Samedi 28 juin de 9h à 19h30

Dimanche 29 juin de 9h à 14h30

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"Tant de larmes ont coulé depuis" de Alfons Cervera, comme en parle Jacques Fressard dans La Nouvelle quinzaine littéraire

Tant de larmes ont coulé depuis d'Alfons Cervera, traduit de l'espagnol par Georges Tyras. Une chronique de Jacques Fressard, dans le N° 1107 de La Nouvelle Quinzaine Littéraire (16 au 30 juin 2014).

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Tant de larmes ont coulé depuis d'Alfons Cervera, traduit de l'espagnol par Georges Tyras. Une chronique de Jacques Fressard, dans le N° 1107 de La Nouvelle Quinzaine Littéraire (16 au 30 juin 2014).

Voici un livre attachant qui revient sur les conséquences de la guerre civile d'Espagne sur un ton inattendu (...) Alfons Cervera est un poète qui sait à l'occasion laisser la parole à ceux d'"en bas". La chose est suffisamment rare pour mémiter d'être souligné.

Article complet en pièce jointe >>>

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Zone de l'Union: un psychanalyste loufoque s'était penché sur le cas de l'écoquartier

 

Un article publié le 21 avril, par Marc Grosclaude

« C'était une de nos plus belles enquêtes. Je l'utilise tout le temps pour expliquer la démarche de la psychanalyse urbaine. L'Union, c'est un cas d'école. » Dans « La Ville sur le divan », paru l'an dernier, Laurent Petit raconte comment il a mis des villes sur le divan pour en percer les névroses et leur permettre d'assumer leur passé. Et l'une des consultations de ce thérapeute urbain l'a conduit à faire étape dans la zone de l'Union. Une étude sérieusement drôle, rigoureusement barrée.

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Un article publié le 21 avril, par Marc Grosclaude

« C'était une de nos plus belles enquêtes. Je l'utilise tout le temps pour expliquer la démarche de la psychanalyse urbaine. L'Union, c'est un cas d'école. » Dans « La Ville sur le divan », paru l'an dernier, Laurent Petit raconte comment il a mis des villes sur le divan pour en percer les névroses et leur permettre d'assumer leur passé. Et l'une des consultations de ce thérapeute urbain l'a conduit à faire étape dans la zone de l'Union. Une étude sérieusement drôle, rigoureusement barrée.

Quand il a dû se penchersur la zone de l'Union, c'était en... 2008. « La SEM Ville Renouvelée voulait mettre en scène l'inauguration de la zone. C'était un vrai terrain vierge. Ils cherchaient un moyen de donner de l'envergure à la pose de première pierre. À l'époque, je travaillais avec un collectif d'architectes, Exyzt. Lors des repérages, ils ont vu qu'ils ne pourraient rien faire car ils faisaient des projections vidéo sur les murs. Mais il n'y en avait pas ! Alors ils m'ont dit : Pourquoi tu ne ferais pas une psychanalyse urbaine ? C'était parti. »

 

Depuis, Laurent Petit soumet les villes à son analyse psychanalytique, tente de remonter dans leur passé refoulé pour comprendre leurs maux d'aujourd'hui. Mais pour la zone de l'Union, c'était différent. « Je suis non seulement né à Roubaix, mais ma mère et ma grand-mère aussi. J'ai plusieurs fois éprouvé l'étrange sensation de me psychanalyser moi-même. » Proximité dangereuse, risque de « transfert » dirait un vrai thérapeute. Mais il a quand même mené la démarche à son terme.

« Le plus rocambolesque dans cette histoire, c'est qu'on s'était penché sur un territoire qui n'était même pas né. Ce n'était alors qu'un ambitieux projet de développement d'un no man's land qui avait été joliment baptisé zone de l'Union et que nos commanditaires espéraient voir naître et se développer autour de l'activité textile innovante, avec par exemple des grands projets d'unité de fabrication de combinaisons de cosmonautes ignifugés, de soutiens-gorge à air comprimé, de caleçons blindés, de tee-shirts en bois, de justaucorps qu'on enfilerait sur un bouton... » On imagine que, face à ce point de départ, ceux qui ont pu entendre et lire l'analyse du psychanalyste urbain aient été décontenancés.

Laurent Petit nourrit un regret. « Habituellement, on refait les présentations de conférences. Mais pour la zone de l'Union, on ne nous a jamais redemandé de passer », si ce n'est il y a un an à l'invitation d'une association lilloise, les Saprophytes, qui avait lancé l'idée de recréer des jardins ouvriers. « Cela fait du reste partie des traitements que l'on préconise », explique le psy. Et bizarrement, « on n'a pas été réinvité, pour l'inauguration du CETI par exemple. Je ne sais pas si ça a été très bien apprécié. » On dira que le patient a été trop remué par cette analyse. « C'est peut-être aussi parce que c'est un humour qui ne plaît pas à tout le monde. Il y a un côté loufoque... » Non !

Laurent Petit n'a plus remis les pieds dans la zone de l'Union. Et la première chose qu'il demande, c'est de savoir « s'ils ont créé des restaurants, des estaminets », comme il l'évoquait déjà dans son chapitre consacré à ce territoire. En dehors de Salah, rien de neuf sous le soleil voilé par les nuages de poussière soulevés par les engins de chantier. Des travaux ? La ruche d'entreprises sort de terre, Kipsta n'est plus qu'une ébauche de projet. « De l'acné juvénile », diagnostique le thérapeute urbain. « On l'avait pourtant dit, il y a cinq six ans : il fallait créer de la vie sociale avec de petites échoppes, des baraques à frites. C'est crucial ! Même au CETI ils ne mangent que des plateaux-repas. Ils n'ont pas de salle de convivialité et déjeunent dans leurs bureaux et font des taches de gras sur leurs papiers... On n'a pas été entendus. » Il ne serait pas le premier médecin dont les patients lisent à leur guise l'ordonnance...

 

La zone de l’Union<134>? Selon Charles Altorffer, complice de Laurent Petit, c’est un sanglier qui joue au ballon avec un cavalier sur son dos...

La faute des parents… Plus qu’une psychanalyse, Laurent Petit a donc étudié « l’échographie d’un quartier qui devait voir le jour incessamment sous peu et dont l’arbre généalogique se résumait à sa plus simple expression : trois mères porteuses qu’étaient Wattrelos, Tourcoing et Roubaix, et une grand-mère entremetteuse en la personne de la Communauté urbaine de Lille. » Dans l’ouvrage, Laurent Petit analyse les difficultés du jeune patient à l’aune de la rivalité de ces trois villes parents.

Krypto-linguistique… Tout est donc de la faute des parents. Laurent Petit va jusqu’à mesurer l’impact du nom des villes sur le devenir du territoire. Tourcoing pour Tour, symbole fort du monde du travail et Coing, le fruit. Idem pour Roubaix (Roubêêêêê tellement la laine a marqué le destin de la région) décomposé en Roue, également symbole fort du travail et Baie, le fruit. Deux villes issues du fruit de leur travail.

Du lapin au sanglier… Il appelle cela la « morphocartographie ». Laurent Petit et son acolyte Charles Altorffer ont appris à percer la conscience d’un territoire par la forme de leur dessin sur la carte. Tout part de Wattrelos, et sa forme de lapin « signe de fécondité, et c’est justement par Wattrelos qu’étaient arrivées depuis la Belgique les vagues d’immigration qui ont peuplé Roubaix et Tourcoing ». Et la zone de l’Union ? « Dans ce dessin se cachait tout simplement un sanglier qui jouait au ballon » (le ballon c’est la Plaine Images). « Un sanglier sur lequel était juché un cavalier, qui a vite symbolisé la présence humaine qu’il nous semblait nécessaire d’injecter dans ce type de projet industriel trop souvent aseptisé et déshumanisé. » Comment être au plus près de la vérité ?

 

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Roubaix: Laurent Petit a posé son divan aux Lisières

 

Un article publié le 15 mars, par JULIETTE GEENENS

La librairie Les Lisières à Roubaix a accueilli jeudi le « psychanalyse urbain » Laurent Petit, venu donner une conférence sur son livre « La Ville sur le divan », dans le cadre du « Nord-Pas-de-Calais se livre ».

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Un article publié le 15 mars, par JULIETTE GEENENS

La librairie Les Lisières à Roubaix a accueilli jeudi le « psychanalyse urbain » Laurent Petit, venu donner une conférence sur son livre « La Ville sur le divan », dans le cadre du « Nord-Pas-de-Calais se livre ».

 

 

 

 


Avec une pointe d'humour, Laurent Petit a psychanalysé la zone de l'Union dans son livre "La Ville sr le Divan" aux éditions La Contre Allée.

 

 

 

 

Paru en octobre dernier, La Ville sur le divan de Laurent Petit a fait l’objet d’une conférence en petit comité dans la pittoresque librairie Les Lisères. L’auteur, qui ose, avec sérieux et beaucoup d’humour, se définir comme psychanalyste urbain, a essentiellement parlé de son étude sur la zone de l’Union, entre Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, qu’il a d’ailleurs jugée « passionnante à analyser ».

Il s’agissait de la première rencontre du « Nord-Pas-de-Calais se livre », dont le but est d’organiser plusieurs événements et rencontres littéraires, dans des librairies indépendantes de la région. Ces événements s’inscrivent dans la continuité avec le Salon du livre de Paris, qui se déroulera d’ici fin mars.

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Testé pour vous : j’ai revisité l’ex-usine de Fives avec un smartphone, à Lille

Un article publié le 11/03/2014 par FRÉDÉRICK LECLUYSE / PHOTO SÉVERINE COURBE

La mission était celle-ci : trouver un smartphone, y télécharger l’application « Les murs ont des voix » et partir ensuite pour une promenade sous la forme d’une flânerie littéraire géolocalisée autour de la friche de l’ancienne usine de Fives, Fives-Cail-Babcock, à Lille. Suivez le guide.

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Un article publié le 11/03/2014 par FRÉDÉRICK LECLUYSE / PHOTO SÉVERINE COURBE

La mission était celle-ci : trouver un smartphone, y télécharger l’application « Les murs ont des voix » et partir ensuite pour une promenade sous la forme d’une flânerie littéraire géolocalisée autour de la friche de l’ancienne usine de Fives, Fives-Cail-Babcock, à Lille. Suivez le guide.

 

 

 

Il faisait beau et l’application délivrait les beaux textes de Lucien Suel. L’expérience auditive autour de l’usine mérite le détour.

 

 

 

En arrivant boulevard de l’Usine, où s’est installée la nouvelle Bourse du travail, l’iPhone entre en piste. Un nuage de bulles constelle l’écran. Elles indiquent sur le plan du quartier de Fives les lieux où le guide virtuel va se mettre en action. Chacune est, en fait, une lecture de Lucien Suel, auteur du livre D’Azur et d’acier, évocation particulièrement sensible de l’usine fivoise. Invité par une start-up hellemmoise spécialisée dans le livre audio à décliner son ouvrage pour une application smartphone, l’écrivain a dit banco.

Dans les écouteurs, les bruits de l’usine résonnent. Les paroles de Lucien Suel arrivent en écho. Le texte n’est pas une transposition du livre ni un audioguide. Il invite l’auditeur à une déambulation sonore. L’application convoque seule les paroles de l’écrivain. Les mots sont forts. « Solidarité, conscience de classe, camaraderie, fierté… C’est la ville qui est venue à l’usine. » C’est aussi l’histoire d’un quartier. Ce Fives rattaché à Lille en 1858 dont la population se multiplie. C’est donc aussi l’usine. Cette citadelle ouvrière qui compte près de 10 000 travailleurs à son apogée. C’est également celle d’une fermeture à l’aube des années 90. Et ces mots de Suel sur cette forteresse de briques : « Ces briques qui ont entendu le vacarme de la fabrique, la cadence des machines, le potin des locomotives… »

Rue Boldoduc, sur les murs qui séparent l’usine des maisons ouvrières, une fresque de graffitis brise la langueur monotone. Le texte de l’écrivain y rappelle ceci : « L’homme a été évacué, l’ouvrier fondu dans un plan social, médecin légiste à l’ère de la mondialisation de l’économie et du bouleversement brutal des cultures solidaires. » Au-delà du mur, c’est un cimetière de 17 hectares…

INFOS PRATIQUES

La flânerie littéraire autour de l’ex-usine FCB (Fives-Cail-Babcock) se fait impérativement à pied (comptez 1h30). Pour trouver l’itinéraire, il suffit d’observer les bulles qui s’affichent sur l’écran du téléphone et de suivre le point bleu qui représente le marcheur-auditeur grâce à la géolocalisation. Téléchargement gratuit sur l’AppStore. L’application s’est enrichie d’un site (www.lesmursontdesvoix.fr) qui rassemble des photos d’archives, des vidéos, des historiques compilés par l’association Mémoires du travail.

Pour aller plus loin

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Laurent Petit dans Rennes Métropole magazine

Rennes Metropole magazine, n°16, février-mars 2014 "Sous les jupes des villes", Jean-Baptiste Gandon.

Un bel article intitulé "Sous les jupes des villes" est paru dans le magazine Rennes Métropole, petit aperçu ...

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Rennes Metropole magazine, n°16, février-mars 2014 "Sous les jupes des villes", Jean-Baptiste Gandon.

Un bel article intitulé "Sous les jupes des villes" est paru dans le magazine Rennes Métropole, petit aperçu ...

 

"Mettre les villes sur le divan : aucune personne sérieuse n'aurait misé un kopeck sur le pari de l'Agence nationale de psychanalyse urbaine (Anpu). Une cinquantaine de patients en grès ou en béton plus loin, un livre sort, plein de ressort et de saga... cité."

 

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Eulalie parle de Laurent Petit

Eulalie, février 2014, "La ville sur le divan, Laurent Petit", Geoffroy Deffrennes.

Un beau petit article paru dans le magazine Eulalie sur le livre de Laurent Petit, La ville sur le divan.

 

"[La ville sur le divan de Laurent Petit]Ce livre prête à sourire ou à la grimace, façon "pour" ou "contre" dans Télérama. Des choses sérieuses passées au filtre du canular. Des concepts urbains soumis au tamis des névroses. L'auteur ? Un fils de médiéviste devenu ingénieur télécoms chez Matra puis comédien au théâtre de rue, puis psychanalyste ! "

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Eulalie, février 2014, "La ville sur le divan, Laurent Petit", Geoffroy Deffrennes.

Un beau petit article paru dans le magazine Eulalie sur le livre de Laurent Petit, La ville sur le divan.

 

"[La ville sur le divan de Laurent Petit]Ce livre prête à sourire ou à la grimace, façon "pour" ou "contre" dans Télérama. Des choses sérieuses passées au filtre du canular. Des concepts urbains soumis au tamis des névroses. L'auteur ? Un fils de médiéviste devenu ingénieur télécoms chez Matra puis comédien au théâtre de rue, puis psychanalyste ! "

 

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Pourquoi la Camargue doit accepter de disparaître sous la mer

 Un article publié le 22 janvier par Audrey Cerdan et Clément Guillou

Laurent Petit fait de la psychanalyse urbaine, une science loufoque qu'il a inventée et est le seul à pratiquer. Il débarque dans un territoire pour en explorer l'inconscient enfoui. Démonstration avec la Camargue.

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 Un article publié le 22 janvier par Audrey Cerdan et Clément Guillou

Laurent Petit fait de la psychanalyse urbaine, une science loufoque qu'il a inventée et est le seul à pratiquer. Il débarque dans un territoire pour en explorer l'inconscient enfoui. Démonstration avec la Camargue.

Quand Laurent Petit repart vers un nouveau territoire à psychanalyser, une carte de la Belgique dans le dos comme un carquois et tirant une valise débordant de fringues, on le regarde émerveillé ou circonspect.

Volubile et passionnant, cet ancien ingénieur reconverti dans le théâtre de rue n’a pas eu besoin de mettre sa blouse de l’Agence nationale de psychanalyse urbaine (ANPU) pour ressembler à un savant fou.

Pendant deux heures, on l’a écouté raconter la Camargue, son « auto-mythologisation », ses touristes « krypto-nazes », ses conflits enkystés et sa forme vaginale. Parfois, on l’interrompait. « Mais ça, c’est vrai ? » Oui, a-t-il invariablement répondu. L’ANPU, qu’il anime avec l’urbaniste Charles Altorffer, n’invente jamais rien. Ensuite, c’est une histoire d’interprétation. Poétique, absurde, visionnaire peut-être.

Après avoir établi son diagnostic à la demande d’une collectivité locale, il présente ses conclusions en public, lors d’un one-man show truffé de jeux de mots et de références libidineuses. La salle se marre, tout en redécouvrant son territoire. Voici les conclusions de Petit et Altorffer après leur psychanalyse de la Camargue en 2013, ainsi que la « solution » présentée aux habitants de la région.

lire la suite de l'article sur le site de rue 89 ici

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Portrait Chinois de La Contre Allée

 

  

Pour bien démarrer l'année, La Contre Allée a pris bonne la résolution de se dévoiler un peu plus... 

En résulte une soirée qui lui est entièrement consacrée à la librairie MK2 Quai de Loire à Paris vendredi 17 janvier ainsi qu'une vidéo en forme de portrait chinois, l'occasion de la découvrir d'une manière originale !!

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Les Capenoules dans la Voix du Nord

Ce dimanche 5 janvier, dans la rubrique "On ne perd pas le Nord", un bel article sur le dernier des Capenoules, Michel Célie :

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Ce dimanche 5 janvier, dans la rubrique "On ne perd pas le Nord", un bel article sur le dernier des Capenoules, Michel Célie :

"Des Capenoules, ce groupe 100 % pur chti des années soixante, il ne reste que lui, Michel Célie. Et le nom de leur label, Déesse, inscrit sur un mur de la rue Lepic, à Paris. Michel Célie y a suivi Paule, par amour. Il y a gagné la plus belle amitié, avec Bernard Dimey. Et des succès étonnants : « La danse des canards », c'est lui aussi.

« J'ai toujours eu de la chance », résume Michel Célie, sans vraiment encore en revenir, à 86 ans. « Il y a quelques semaines, j'ai joué à l'Euromillions et gagné 6 000 € », ouvre-t-il grand les bras. Ses yeux bleus ronds comme des billes. Mais sa plus grande chance, il la mesure dans le rétro..."

 

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Pour aller plus loin

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Une révolution sonore autour de la friche Fives-Cail

 

Le 5 janvier, La Voix du Nord consacre une pleine page à l'applicaion Les murs ont des Voix, extrait :

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Le 5 janvier, La Voix du Nord consacre une pleine page à l'applicaion Les murs ont des Voix, extrait :

" Au départ, un livre, D'Azur et d'Acier, évocation sensible de Fives et de la friche FCB par Lucien Suel. Une expérience littéraire désormais prolongée par une expérience auditive, une appli pour smartphone invitant à approcher l'usine, guidé par les mots de l'écrivain.
Un grondement caverneux au creux de l'oreille. Et puis, la respiration lente, profonde, d'un soufflet géant. Les crissements d'une voie ferrée. Et, ici ou là, un jet de vapeur, soupapa de cocotte-minute amplifiée mille fois. Le son semble sorti des forges froides de la friche Fives-Cail-Babcock. Il vient, plus prosaïquement, d'une appli Iphone..."

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Pour aller plus loin

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Laurent Petit au NPA

 

L'hebdomadaire du NPA consare une chronique à La Ville sur le divan dans sa rubrique "essais" :

"la ville est malade de sa pensée, de son inconscience. la ville s'étend
non seulement sur le divan mais aussi sur la géographie des plaines et
des champs. la ville est grosse, elle étouffe, elle vomit ses déchets sur
les plus petites villes..."

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L'hebdomadaire du NPA consare une chronique à La Ville sur le divan dans sa rubrique "essais" :

"la ville est malade de sa pensée, de son inconscience. la ville s'étend non seulement sur le divan mais aussi sur la géographie des plaines et des champs. la ville est grosse, elle étouffe, elle vomit ses déchets sur les plus petites villes..."

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Laurent Petit à portée de l'Humanité

 

Un très bel article, joliement écrit dans la rubrique "Tribunes et idées" de l'Humanité intitulé "Dans les tréfonds de l'âme des villes" :

"Voilà un ouvrage à faire enrager les technocrates du classement. Laurent petit questione les genres. Les traverse. Les utilise. Et c'est bien la moindre des choses pour qui la recherche est esentielle. Si là où nous vivons, l'ordre établi est cause de mal-être, alors désordonnons. Dénouons. un bon sens qui trop souvent nous fait défaut..."

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Un très bel article, joliement écrit dans la rubrique "Tribunes et idées" de l'Humanité intitulé "Dans les tréfonds de l'âme des villes" :

"Voilà un ouvrage à faire enrager les technocrates du classement. Laurent petit questione les genres. Les traverse. Les utilise. Et c'est bien la moindre des choses pour qui la recherche est esentielle. Si là où nous vivons, l'ordre établi est cause de mal-être, alors désordonnons. Dénouons. un bon sens qui trop souvent nous fait défaut..."

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