Diacritik

Diacritik, le 8 juin 2020: Perrine Le Querrec : Écrire en cannibale (Rouge Pute, Vers Valparaiso, La Bête et son corps de forêt)

« Pour dire ceux-là, les fragiles et les hors-norme, les blessés, pour leur rendre la parole et la dignité, Perrine Le Querrec engage un travail remarquable de la langue, unique dans le paysage littéraire, un travail de digestion à la fois de l’autre et du monde, par la poésie. Prêter sa langue à l’autre, entrer en résonance avec d’autres vies que la sienne, suppose un étonnant travail d’enquête et d’empathie, d’incorporation des sujets, qui donne à ses livres la puissance d’un acte rituel cannibale, tel qu’elle le décrit dans la peinture de Bacon et comme le définissait Lévi-Strauss, qu’elle cite volontiers : "Nous sommes tous des cannibales. Après tout le moyen le plus simple d’identifier autrui à soi-même c’est encore de le manger." »

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