Libération

Critique parue dans Libération le 22 mars 2019 par Claire Devarrieux

Où on retrouve le goût de l’auteure de Naissance d’un pont pour les aventures collectives, la lutte entre l’homme et la matière, la maîtrise des outils. Elle se rend ici au pays des Samis, à l’extrême nord de la Suède. Elle cherchait une mine en activité. «J’ai choisi Kiruna parmi toutes les mines parce qu’elle est la plus grande mine de fer du monde et d’emblée, j’ai frémi devant ce que cette pole position augurait de colossal, de sonore, de démesuré.» Il n’est pas question d’entrer dans les entrailles du territoire (1 365 m de profondeur), car c’est interdit, mais rencontrer ceux et celles qui travaillent là permet de se faire à la fois une idée et un cinéma, qui serait un western. Cl.D. 

 

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